Construite sur une ancienne décharge et en bordure de littoral, la station du Guilvinec devait satisfaire à des exigences environnementales fortes. Les technologies employées permettent aujourd’hui de rejeter les eaux dans le port à marée haute et d’offrir une excellente qualité d’eau de baignade, conforme à la norme.
PROBLEMATIQUE
Des contraintes environnementales fortes :
- Répondre aux normes des eaux de baignade du Ministère de la santé
- Réhabiliter une ancienne décharge
« Une solution classique imposait la construction d’émissaires pour rejeter l'eau traitée à plusieurs centaines de mètres des côtes, afin d’assurer sa dilution dans l’eau de mer avant son retour sur les plages ».
REPONSE
Construite sur une ancienne décharge, l'ouvrage est implanté dans la zone la plus saine du terrain. Le projet privilégie la compacité des ouvrages, leur intégration dans le paysage par la mise en œuvre de technologies très innovantes. La technologie membranaire permet de répondre aux exigences sanitaires des eaux de baignades : « Nous avions jusqu’à présent recours aux membranes fibres pour la microfiltration des eaux usées. L’utilisation des membranes plaques offre des performances supérieures avec une exploitation simplifiée », explique Fabrice NAULEAU (Directeur Recherche et Développement du Groupe SAUR).
RESULTATS
Ouverture déc. 2004 après une année de chantier
- En sortie de station, des eaux répondant aux normes des eaux de baignades de grande qualité
- Un gain de surface de 60 % grâce à l’utilisation d’un procédé plus compact
- Une exploitation simplifiée grâce aux membranes plaques
- Les Plus : plantation de 200 arbres, circuit pédagogique de visites classé ERP (Etablissement Recevant du Public).
« Les eaux traitées pourront être directement rejetées dans le port à marée haute au lieu d'être déversées au large », se félicite Hélène Tanguy, Député-Maire du Guilvinec.

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